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Message personnel

ça va très bien !

Compris ?

Dernier jour... et au bout l'Italie.

11 ans déjà. La gorge serrée.

Voilà les deux sentiments que j'ai ressenti tout à l'heure en quittant mon boulot pour mon dernier jour avant d'écluser deux mois d'heures supp'.

Onze ans que j'y suis.

Certes, ça a été varié.

J'ai passé deux ans en Brigade de roulement, c'est à dire "policier en tenue qui fait ce que la population voit". Très formateur, et presqu'indispensable.

Je me suis épanoui trois ans en Brigade Anti Criminalité de jour. Excellents moments, des fois dangereux, parfois marrants, toujours intenses. Ce sont ces moments qui restent dans la mémoire gravée, et qui font dire que je fais un métier unique...

Et enfin, 5 ans trois quart en service d'enquête, véritable tremplin vers ma carrière à venir. Des collègues de travail rencontrés, des copains, des frères presque. Comment en parler sans avoir la gorge nouée ?...

Enfin, ce départ est là pour la bonne cause. Et c'est comme ça que je le prends. Mais bon, c'est quand même une sacrée page qui se tourne.

Bon arrêtez de pleurer, c'est pas la fin. C'est un autre début.

Vous qui faites le même métier que moi, vous savez. Les autres, vous pouvez comprendre.

Pour conclure, je vous renverrai à l'écrit que j'ai reçu un jour par mail, qu'on se transmet de policier en policier, sans savoir qui l'a rédigé en premier, mais tellement vrai. On se reconnait tous dedans, quelque soient notre grade et affectation. Lisez dessous, à la fin de mon post. C'est tellement vrai...

A part ça, demain, on part en Italie pour voir de la famille, depuis le temps que je leur ai promis (10 ans...). C'est le moment. Allons y.

Bises.

Ca commence par l'effet de surprise, puis le dégoût, et enfin quand ce n'est tout simplement pas un rire jaune, un regard fripé et accusateur. On vous jette un 'Comment tu fais pour faire un métier aussi anti-social ? Moi je ne supporterai pas d'être contre les gens toute la journée.'

J'avais 20 ans, deux minutes de Police à mon actif, et commençais à comprendre, que désormais, le regard des autres allait définitivement changer à mon égard. Un regard que mon père, lui-même flic, a dû supporter bien avant moi. Un regard qui précède en règle générale une anecdote piquante et pseudo-croustillante sur 'Gégé, qu'a reçu une amende alors que c'était pas sa faute et qu'il en avait pour cinq minutes'.

J'étais devenu flic, donc anti-gens, voilà une première réflexion qui m'avait laissé coi...

Plus tard, comme surement d'autres flics en devenir, alors que j'aimais bien les nouveaux contacts, je me surprenais à les appréhender, à attendre que la question type 'et toi tu fais quoi dans la vie ?' soit jetée en pâture au milieu d'une tablée de convives (pas tous idiots heureusement) et ne me révèle leur vraie nature, parfois décevante. Je me retrouvais alors propulsé au centre de répliques de mauvais gout, prêt à recevoir des tomates pourries.

Je devenais le type qui n'a plus le droit de prendre un verre sans se faire taper le coude, ou celui qui ne peut plus parler sans que ses interlocuteurs hors-sujètisent en prunes ou autres bavures grotesques.

On attend les questions intelligentes qui ne viennent que rarement ou jamais, puis que le sujet s'épuise, et à la fin, vous allez dans le sens des autres en niaisant pour avoir la paix.

Avec le temps, on ne fait plus attention, une carapace vous recouvre tout entier, et on ne sait plus qu'une chose à ce sujet, seul un flic peut comprendre un flic.

Flic, c'est 24h/24. On laisse l'uniforme au vestiaire, mais passer le temps à rechercher le mal tous azimuts pendant des heures, on continue de le faire sur la route qui mène à la maison, puis de la maison au Commissariat, puis,... Tout le temps ; avec parfois le sentiment d'en faire pâtir son entourage, en les persuadant de faire attention à ceci, à cela, de ne pas fréquenter tel ou tel endroit à telle ou telle heure.

Au début, vous racontez avec une certaine jovialité vos premières interventions, puis en accumulant les horreurs dans votre tête, vous préférez les garder pour vous, en vous promettant de ne jamais reproduire ce que vous avez vu, à la maison.

Les collèèèèègues, comme on dit, avec qui vous partagez du stress, des fous rires, plus rarement des larmes, et que vous avez parfois entendu crier au secours à la radio, deviennent un peu votre deuxième famille ; ceux qui ne ressentent pas cela n'ont pas mis un peu de leur âme dans ce boulot.

Flic, on le devient, bon ou mauvais.

A l'entretien du concours, je me rappelle avoir dit au jury que je voulais voir la réalité du terrain en face. Depuis j'ai été servi, je ne suis plus le même qu'avant, c'est sûr.

Alors à ceux qui disent que flic c'est être anti-social, je dirai simplement qu'ils n'ont peut-être jamais parlé à des femmes battues ou violées, à des mineurs violents sans scrupules et sans avenir, des personnes ancrées dans leur misère et leur solitude.

Ils ne se sont jamais retrouvés des heures durant avec des inconnus à quelques minutes du suicide, ils n'ont jamais eu à mettre des corps humains oubliés, puants et raidis par le temps dans des bâches en plastique.

A ceux qui disent que l'on n'est bon qu'à mettre des prunes, que l'on est jamais là où il faut, je penserai qu'ils n'ont jamais eu à contrôler des véhicules volés de nuit, à rentrer arme au poing dans des locaux en cours de cambriolage, à se recroqueviller derrière une voiture ou des boucliers pour éviter des projectiles, ils n'ont jamais été encerclés par une foule haineuse prête à en découdre, ils n'ont jamais reçu des victimes en pleurs tabassées, menacées, rackettées, humiliées ; ils n'ont jamais été la seule (ou dernière) réponse dans des quartiers dévastés par la délinquance où ils n'ont d'ailleurs jamais mis les pieds.

Les contrevenants mécontents vous répliquent que vous n'êtes pas dans les cités à chasser les voleurs.
Dans les cités, on vous accuse d'en vouloir à la jeunesse en faisant de l'amalgame parfois raciste, et lorsque vous contrôlez certaines personnes on vous sert des 'Est-ce que j'ai une tête de délinquant ? Vous voyez bien que je ne suis pas un criminel !', à cela on demande à quoi est donc sensé ressembler un délinquant ou un criminel ?

Flic, je ne sais pas ce qui m'attend dans la journée, quel luxe ! Notre métier reste un mystère pour tant de monde. J'ai la chance d'en connaitre les coulisses, pour le meilleur, souvent pour le pire. Parfois, ce boulot me torture, entre erreurs, malaises, impuissance et les bonnes affaires, le sentiment d'avoir apporté de l'aide et d'en voir
immédiatement les effets.

Si c'était à refaire, je signerai de nouveau.

La rentrée.... en octobre

Me voilà libre, maintenant (pas pour longtemps...), de parler ici de la petite famille.

Voici une photo prise le jour de la rentrée scolaire, il y a un peu plus d'un mois et demi. Ceux qui n'ont pas vu les enfants depuis un moment vont les trouver grandis, surtout Léo.Img_7866

En fait, si j'ai le temps de poster ici, c'est que je ne travaille finalement pas ce matin, Fannie ayant été bien malade depuis hier midi. Le RDV chez le médecin tout à l'heure nous dira ce qu'elle a. En tous cas, elle a présenté l'une des plus grosses fièvres de sa (jeune) existence. Elle qui à 39° est terrassée, a eu 40° toute la nuit. Nath, ayant dormi à ses côtés, a pû profiter de ses délires nocturnes sans doute liés à cette forte fièvre. Ma chérie, ce matin, fatiguée, avait une mine pas tibulaire, mais presque, comme dirait l'autre... Ha, le don de soi des femmes, c'est universel et intemporel.

Moi, j'ai pas trop mal dormi, le coussin un peu dur peut être. Quoi ? Bon ok, je sors...

Tchô !

Un nouveau départ

YYYYYEEEEEEESSSSSSSS !!!!!!!!!!!!!!!!!!

C'est fait ! J'ai le concours !

L'éclosion de l'élève a eue lieu, rien de plus, mais rien de moins.

Et j'ai très mal à la tête...

Mission accomplie

C'est fait.

J'ai passé mes oraux ce matin, jusqu'à 13h00. Ben, je suis comme qui dirait... soulagé !   ;-)

En droit, je n'ai pas fait de merveilles, mais je ne me suis pas écrasé.

En Anglais, ça s'est bien passé.

Et le grand oral (culture générale + motivation) s'est plutôt bien passé.

Reste à voir si j'ai plus convaincu que les autres.

Je vais donc reprendre une vie normale. Ouf !

RDV au 15.10.

Tchô !

La veille...

Bon.

Je suis presque au pied du mur. Demain, c'est le jour J. J'avoue, la pression monte un peu.

J'interrompt mon propos : en fait, je m'aperçois que ce blog est en ce moment un journal intime. J'y livre mes craintes, mes sentiments, mes espoirs... Vous ne m'en voudrez pas, hein ?!

Promis, les très prochains posts comporteront des photos, avec des nouvelles de la petite famile, etc.

Je retourne réviser, je n'ai pas fini. PAS-BIEN, surtout la veille des oraux. Mais m'sieur, c'est pas d'ma faute, c'est le programme qui est trop grand, j'vous jure !

Bon, allez, demain soir ou un autre jour, je mettrai ici mon sentiment après les épreuves (pas toujours révélateur de la note finale, d'ailleurs...).

Tchô !

C'est officiel...

J'en ai marre de réviser !  ;-)

Haaaa, vivement mardi soir...

Dernière ligne droite...

Vous ne m'en voudrez pas, je vais encore parler de moi. Bon, en même temps, c'est un peu mon blog...

A partir d'aujourd'hui, je suis en repos jusqu'à mes épreuves d'oral du 30.09. Ré-vi-sions !

C'est la dernière ligne droite et la motivation doit être à son comble. Si l'envie est présente, la capacité à ingurgiter du Droit, encore du Droit, toujours du Droit, l'est franchement moins. Je force quand même et advienne que pourra. A côté de ça, j'ai commencé une série de 3 cours d'Anglais à l'oral avec une prof sympa de Collège. Une vraie, celle qui met du rouge sur ta copie et-tout-et-tout ! Première séance rassurante. A confirmer.

Pour la culture générale, je suis preneur de tous vos conseils : apprentissage sous hypnose, bande sonore avec écouteurs pendant le sommeil, livres en intraveineuse, substitution de mon cerveau par celui d'un éminent académicien pour le jour J, bref, je suis ouvert à toutes vos idées. Du moment que je n'ai pas trop de boulot...  ;-)  Naan, j'déconne, je bosse aussi. Je m'intéresse tellement aux actualités que j'aurais moi aussi pû remplacer PPDA au 20h00 !

De leur côté, les enfants sont à l'école, et Nath va à la piscine avec sa classe ! Tout ce qu'elle aime...

Il fait beau (ici, en région Parisienne) et c'est suffisament étonnant pour le signaler. Cependant, il fait frais, surtout le matin. Fini l'été, ça se sent.

Enfin, pour démontrer que je suis toujours (plus que jamais) un vrai Geek, veuillez apprendre que j'ai changé de téléphone portable. Je sais, on s'en fout. Mais une ou deux personnes de mon entourage regarderont cette info avec plus d'intérêt que la moyenne parce que vous aussi, vous êtes pourris par la technologie. Ne dites pas le contraire, je sais que c'est vrai. Il s'agit du LG Viewty, photophone sorti il y a une petite année je crois. J'ai pas fait de folies, j'ai juste bénéficié du système de points fidélités habituel. Ben, l'est sympa cet appareil. Vidéo top, photo super (5 mpxel) avec vrai flash, grand écran tactile, etc. Et en plus, je peux même téléphoner avec !  ^^

Je n'ai pas oublié ma chérie puisqu'elle a aussi un bijou dernier cri d'une autre marque, mais elle, elle s'en moque. Elle s'émerveille davantage devant sa dernière centrale vapeur... Les filles et les gars, on est vraiment pas sur le même plan...  ;-)

Ben, comme j'ai plus trop grand chose à vous dire (quoique en cherchant bien...), je n'ai plus d'excuses et je replonge dans mes manuels.  Grrr !

Toujours en vie !

"Hou hou ?! Y'a quelqu'un ?"

En ouvrant la porte de ce blog, que j'ai délaissé, un peu volontairement, un peu par lassitude, et un peu par manque de temps, je scrute les lieux de la voix pour m'assurer que des lecteurs improbables s'y trouvent encore. Il n'y a personne, mais des traces de passage m'indiquent que de temps en temps, certains y viennent pour m'y trouver, en vain. Cette tenacité à me lire que ceux là affichent méritait que j'écrive à nouveau. Et me voilà donc.

Et en fait, si vous savez tous plus ou moins ce qui se passe dans notre vie et dans notre maison depuis le début de l'année, ce blog m'oblige à le résumer. Ho, pas de panique, je ne vais pas faire un récit chronologique depuis février , avec mention quotidienne de la couleur de mes selles, seul témoin véritable de ma bonne santé, s'il en est. Non, je vous parlerai juste de ceux et de ce qui comptent.

Les ceux :

Après deux mois de vacances fulgurantes, Nath prépare sa rentrée scolaire. En fait, elle a commencé hier vendredi, en pré-rentrée. J'y suis allé. La classe vide de tout bruit d'élève, la saine pression remonte petit à petit. C'est parti.

Après ces mêmes deux mois de repos - passés trop vite à leur goût - Fannie et Léo font leur rentrée mardi. Fannie est maintenant une routarde de l'école vis à vis de son frère. Songez donc, déjà sa cinquième rentrée, et elle a 7 ans... Elle est comme toutes les petites filles de son âge, mais en tant que parent, il y a des fois où regarder derrière donne le vertige. Et Léo, lui, fait sa première. La fierté est affichée haut en couleur sur son sac pour aller à la sainte-école. Son fidèle compagnon de route "Flash Mac Queen" (voir Cars) en est l'icone. Encore une petite victime du monde consumériste, à qui nous transmettons, sans nous en rendre compte véritablement, un fardeau plus vicieux que lourd. (voir Un chagrin d'école de Daniel Pennac. J'ai aimé, d'autres pas, mais à lire. Je m'y suis un peu retrouvé là dedans, en tant qu'ancien élève. Aller sur http://www.telerama.fr/livre/20939-daniel_pennac_lit_un_extrait_de_cancre_ecole.php)

Les Ce :

Ben, il n'y en a pas beaucoup, vu que j'ai pas foutu lourd en travaux. Mais j'ai des excuses. Enfin, je crois. Bon, en fait, j'ai terminé le séjour (reste plus que deux ou trois lumières à mettre). J'ai tondu la pelouse plein de fois, j'ai fait du ménage avec Nath, je cuisine souvent, je... Non, rien ne sert d'essayer de monter en neige mes propos pour leur donner plus de volume : je n'ai pas fait de travaux significatifs depuis la fin de l'hiver.

Le moi :

De ce côté là, par contre, j'ai bossé.

Comme dit plus haut, j'ai un passé de cancre. Pas durant toute ma scolarité, j'étais même très bien parti. Parmi les tous meilleurs au primaire, franchement pas mauvais au collège, mon intérêt pour l'école est retombé comme un soufflet au lycée. La difficulté des math dans la filière de ma première seconde, associée au fait que j'y étais réfractaire, m'a assommée. Vraiment. J'ai encore la trace de la bosse là, en haut du crâne de ma fierté personnelle. Et à partir de là, j'ai ramé. Je n'étais pas plus bête qu'un autre, juste plus écoeuré par certaines matières (surtout ces affreux maths) et la manière de certains profs (un en fait, celui de math...). On mavait forcé à manger ces chiffres et leur cohorte d'opération compliquées, opaques, et j'en avais eu une indigestion. Je crois que mentalement, je vomissais à chaque cours. Le reste de la classe étant bien meilleur que moi (ce nétait pas dur, je tournais aux alentours des 2,5 sur 20 en moyenne générale annuelle. Véridique.), il y avait même des petits génies que j'enviais. Le rythme s'accélérait, et le prof se faisait encore plus narquois à mon sujet. S'il savait combien j'en ai bavé. Aidé de sa matière, iI a mis chez moi un terrain d'apprentissage en jachère. Le reste de mes études a été conditionné par ça. De jolie machine à apprendre et à restituer sans m'en rendre compte, j'étais devenu un moteur poussif, souffreuteux au moindre faux plat. Il a fallu que j'ai mes potes autour de moi pour m'accrocher en silence et réussir à décrocher ce fameux BAC au terme de 5 ans de lycée... Mais par contre, j'étais devenu pas mauvais à la belote, au tarot et au baby foot, mais c'est une autre histoire.

La suite à la fac a été du même acabit, si ce n'est que j'ai décroché mon DEUG pour en finir avec les études. Une partie du terrain était toujours en jachère.

Les années passent.

Mai 2007, les barrières médicales dans mon travail sont abattues. En novembre suivant, je m'inscris à la préparation à distance au concours de Lieutenant de Police, en formation interne. Il s'agit de 5 envois de cours, avec 8 devoirs à renvoyer, le tout s'échelonnant sur toute l'année 2008, et préparant au concours de 2009. Il faut bien ça. En même temps, je m'inscris au concours de 2008, "pour voir comment c'est". J'ai bossé un mois et je m'y suis présenté en mars, sans illusions, mais avec la volonté de bien faire. Deux jours et quatre épreuves plus tard, j'étais satisfait mais là encore, lucide. Je faisais partie des 571 inscrits au concours interne national. A l'écrit, ils n'en prendraient que 53.

Donc, en attendant, j'ai continué ma préparation à distance. Et je m'en tire correctement. Faut en vouloir à 37 ans, de s'y remettre comme ça. Heureusement, tout au long de ma carrière de 11 ans d'âge, j'ai passé des examens, mais le dernier remonte à 2004. Et puis, ne nous l'avais-je pas promis si souvent et si fort, à Nath et moi, de tout faire pour ce concours que la fatalité médicale m'a interdit de passer pendant longtemps. Je crois que mon épilepsie a été la semence qui manquait à mon terrain en jachère.

Parce que cette année, je l'ai redécouverte, ma parcelle, mon lopin de terre. Il a fallu désherber et labourer. J'y travaille encore, et je crois que je la cultiverais toute ma vie. Mais elle a l'air d'être à point.

Je l'ai compris en apprenant les résultats de l'écrit du concours de cette année. Fin juin, la liste tombe et je suis parmi les 53 retenus. Dans ma tête, je suis redevenu celui qui apprend sans (trop) souffrir. Le terrain avait donné, la culture était bonne, sinon prometteuse.

Et depuis, je me suis entraîné aux épreuves de sport et j'ai commencé à travailler les oraux.

J'ai passé le sport hier matin et je suis plutôt satisfait. J'ai mis mes tripes dans le gymnase et j'ai même failli vomir, mais là, en vrai. Je maintiens mes chances. Et nous ne sommes plus que 46 pour la course finale. Ha oui, au fait, seuls 20 seront retenus...

Le 30 septembre, je franchirais les dernières étapes : Anglais, droit pénal/procédure pénale et culture générale. De gros morceaux.

Et en parallèle, je continue à suivre la préparation à distance pour le concours de l'année prochaine, sait-on jamais... Mais là, en ce moment, je n'ose pas imaginer l'échec, alors que j'y étais abonné priviliégié fût un temps.

Nous sommes des centaines de milliers dans mon cas, mais ce blog ne peut pas parler de tout le monde. Ce n'est ni une destinée exceptionnelle que j'essaye d'accomplir, ni un acte de survie, mais c'est simplement la tentative d'éclosion d'un élève, à 37 ans. Il n'est jamais trop tard pour bien faire. Et si ce n'est pas pour cette année, ce sera pour l'année prochaine, mais ça, pour le moment, je le laisse aux autres !  ;-)  Donc, rendez vous le 30.09 pour les oraux, et le 15.10 pour les résultats.

Si ça marche, je me saoule. Si ça marche pas, aussi !  ;-)

On espère que vous allez bien et que les vacances se sont bien passées. Grosses bises et à bientôt !

Bô Nanée